INTERVENANTS.

François Ost fait une carrière universitaire de juriste, qui le conduit notamment à la fonction de vice-recteur de l'université Saint-Louis - Bruxelles, où il enseigne le droit et la philosophie du droit. Il a été également professeur de philosophie du droit à l'université de Genève1 et professeur invité à l'Université de Louvain. Il a enseigné au Collège Belgique 2.

Les 6 et 13 décembre 2006, François Ost a été conférencier invité au Collège de France pour y donner deux leçons autour du thème « Les détours de Babel. La traduction comme paradigme »3. Le 26 octobre 2018, il donne à nouveau une conférence au Collège de France, intitulée « À quoi sert le droit ? » 4. Il présente l’état de sa réflexion sur les usages, fonctions et finalités du droit.

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Jimmy Jamar est chef de la Représentation de la Commission européenne en Belgique. Auteur de deux livres sur la Grèce, "Lettres à Byron – Réflexions sur la Grèce de toujours" (2014) et "Les larmes d’Ulysse – Le jour où la Grèce a failli quitter l’Europe" (2016), ainsi que créateur de l'association caritative et de l’événement culturel homonyme "12 Heures pour la Grèce" qui se tient depuis 2012 à Bruxelles, il est un philhellène convaincu, dont l’amour pour la Grèce ne s’est jamais démenti.

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Il enseigne à Université de Paris.

Membre du Centre international d'étude de la philosophie française contemporaine (CIEPFC), il est aussi Directeur de programme au Collège international de philosophie (CIPh) de 2004 à 2010.

Ses recherches portent notamment sur Spinoza, Gilles Deleuze ou encore sur la pensée politique (libéralisme).

Il écrit dans plusieurs revues dont Esprit, Astérion et Mouvements.

Il est membre du comité de rédaction de la revue Vacarme


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Patrick Weil, est un politologue français, directeur de recherche au CNRS.

Marqué à gauche, il s'engage à de multiples reprises en faveur des droits des immigrés, étant membre du Haut Conseil à l'intégration (1996-2002), puis de la commission Stasi (1998-2004).

Patrick Weil est diplômé de l'ESSEC (1980)En 1988, il a soutenu une thèse de doctorat en sciences politiques à l'IEP de Paris sous la direction de Jean Leca, intitulée L'analyse d'une politique publique : la politique française d'immigration : 1974-1983. Directeur de recherche au CNRS, rattaché au Centre d’histoire sociale du XXe siècle de l'université de Paris I[réf. nécessaire], il travaille sur l'histoire de l'immigration en France. Il a exercé la fonction de chef de cabinet du secrétariat d'État aux immigrés en 1981 et 1982 et a été membre du Parti socialiste jusqu'en 19855. Il intervient depuis régulièrement dans le débat public sur les questions d'immigration Depuis plusieurs années, il intervient en qualité de Visiting Professor au sein de la Yale Law School.

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La sociologie de M. Wieviorka introduit une perspective qui tient compte de la globalisation, de la construction individuelle, et de la subjectivité des acteurs. La sociologie de l'action qu'il construit depuis ses premiers travaux sur les mouvements de consommateurs dans les années 1970 l'a conduit à étudier aussi bien des mouvements sociaux que des phénomènes comme le racisme, la violence, ou l'antisémitisme.

Sa reconnaissance internationale doit beaucoup à ses travaux sur le terrorisme (prix spécial du jury européen d'Amalfi 1989 pour son livre Sociétés et terrorisme3) et autres conduites de haine et de violence ainsi que sur la globalisation et le multiculturalisme. Plusieurs de ses ouvrages sont traduits en anglais, en allemand, en espagnol, en portugais et en japonais. Ses recherches sont volontiers comparatives à l'échelle internationale et il a mené des travaux dans plusieurs pays notamment en Pologne, en Espagne, aux États-Unis, en Amérique latine, en Russie

 

Jean-Marc Lévy-Leblond, né en 1940, est un physicien et essayiste français.

Après un doctorat de 3e cycle (1962), puis un doctorat d’État ès sciences physiques (physique théorique) à l’université d’Orsay en 1965[réf. nécessaire], il a été successivement chargé de recherches au CNRS, maître de conférences à l’université de Nice Sophia Antipolis, professeur à l’université Paris 7, et à Nice, où il a enseigné dans les départements de physique, de philosophie et de communication. Il est professeur émérite de l’université de Nice et fut directeur de programme au Collège international de philosophie de 2001 à 2007.

Il a publié de nombreux articles sur ses travaux de recherche qui portent principalement sur la physique théorique et mathématique et sur l'épistémologie.

Il a fondé et dirige la revue Alliage (culture, science, technique), dirige les collections Science ouverte et Points (série sciences) au Seuil, et travaille plus généralement à « (re)mettre la science en culture ». « Depuis longtemps, Jean-Marc Lévy-Leblond tire la sonnette d’alarme sur la nécessité d’une intelligence publique des sciences, où se noueraient savoirs, recherche, culture et politique

François Sureau, est un haut fonctionnaire, avocat et écrivain français, membre de l'Académie française.

Après l'ENA (promotion Droits-de-l'homme), il devient auditeur au Conseil d'État2. Il quitte la haute fonction publique pour exercer d'autres activités : avec Alain Minc, il est l'un des principaux lieutenants de Carlo De Benedetti dans la célèbre et calamiteuse OPA sur la Société générale de Belgique, en janvier 1988, qui débouche sur « un désastre financier » Puis il rejoint, au début de l'année 1990, l'UAP, à la direction des participations4. Il est ensuite avocat au barreau de Paris en 1995 et écrivain. En juin 2014, il devient avocat près le Conseil d'État et la Cour de cassation Depuis 2014, il s’engage en faveur des libertés publiques10, contre l’état d’urgence et, plus généralement, contre des dispositions législatives qu'il considère comme répressives. Ses principales plaidoiries11 au Conseil constitutionnel ont été publiées en 2017 sous le titre de Pour la liberté.

​L’allongement de la durée de la vie s’accompagne d’une situation inédite aux impacts et enjeux sociétaux majeurs. En effet, selon l’OMS, entre 2000 et 2050, la proportion de la population mondiale de plus de 60 ans doublera pour passer d’environ 11% à 22% s’accompagnant, dans les pays en développement, d’une augmentation spectaculaire du nombre de personnes âgées en perte d’autonomie. Ces données démographiques nous engagent à repenser notre façon de vivre ensemble afin, selon la loi de 2015 relative à l’adaptation de la société au vieillissement, de permettre une meilleure inclusion des personnes âgées dans la société. Mais la seule utilisation du terme « inclusion des personnes âgées » n’est-elle pas en elle-même une question éthique car n’est ce pas admettre à priori qu’elles en sont exclues selon le seul critère de l’âge et en partant du principe que tous les membres d’un groupe donné sont identiques ?

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Sophie Boisseau du Rocher, docteur en sciences politiques (Sciences Po, Paris, 1996), travaille sur les questions politiques et géostratégiques en Asie du Sud-Est. Après s’être intéressée à l’ASEAN et la construction régionale, elle poursuit ses travaux sur les relations Chine / Asie du Sud-Est (ASEAN) et leur impact sur les équilibres globaux.

Sophie Boisseau du Rocher publie dans de nombreuses revues - françaises et étrangères -. Ses ouvrages portent sur « le Cambodge, la survie d’un peuple » (Belin, Paris, 2011), « L’Asie du Sud-Est prise au piège » (Perrin, Paris, 2009) et  « L’ASEAN et la construction régionale en Asie du Sud-Est » (L’Harmattan, Paris, 1997). Elle a dirigé l’édition de l’Annuaire de l’Asie orientale à La Documentation française (2006 – 2012). Sophie Boisseau du Rocher a enseigné à Sciences po – Paris, Sciences po – Le Havre (campus Asie), à l’IHEDN (Institut des hautes Etudes de la Défense nationale), au Collège Inter-Armé de défense ; elle a dirigé (2008 – 2011) l’Observatoire de l’Asie du Sud-Est pour le compte de la Délégation aux Affaires Stratégiques du ministère de la Défense.

Sébastien Schehr
A effectué l'ensemble de son cursus universitaire en sociologie à l'Université de Strasbourg. Sa thèse, soutenue en 1998 et intitulée "Pour une autre approche du chômage des jeunes", puis son Habilitation à diriger des recherches soutenue en 2008, l'ont conduit à occuper des fonctions universitaires à Strasbourg, Toulouse, Nancy et Chambéry. Actuellement Professeur des Universités à l'université de Savoie (Laboratoire "Langages, Littératures, Sociétés", EA 3706) et chercheur associé au Laboratoire "Cultures et sociétés en Europe" de l'Université de Strasbourg (UMR 7236 du CNRS).

Gérard Noiriel, né le 11 juillet 1950 à Nancy1, est un historien français.

Il est l'un des pionniers de l'histoire de l'immigration en France2. Il s'est également intéressé à l'histoire de la classe ouvrière, et aux questions interdisciplinaires3 et épistémologiques en histoire. À ce titre, il a participé activement au développement des études socio-historiques. Il est directeur d’études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS).